APF infos nationales - Page 7

  • Noelia : première professeur des écoles atteinte de trisomie 21

    Noelia : première professeur des écoles atteinte de trisomie 21

    Son histoire c’est beaucoup d’espoir pour toutes les personnes atteintes de trisomie 21. Noelia a 28 ans et elle est née avec un gène en plus. Mais pas question de se laisser abattre, cette jeune argentine a réalisé son rêve : devenir maîtresse d’école.

    Après avoir obtenu son baccalauréat, Noelia s’est inscrite à la faculté comme beaucoup de ses camarades. Et pas question d’y faire de la figuration, elle a travaillé d’arrache-pied pour décrocher, en 2007, son diplôme de professeur des écoles. Aujourd’hui, la jeune femme s’occupe de trois classes, soit un total de 170 élèves.

    Fière de son parcours, Noelia explique à la radio argentine Mitre avoir les mêmes tâches que ses collègues au sein de l’école qui l’a embauchée : “nous leur donnons le repas, je leur lis des contes, nous écoutons un peu de musique et souvent je termine par un peu de dessin”.

    Et pour la directrice de l’établissement, María Alejandra Senestrari, la présence de Noelia dans l’école n’est pas une contrainte, au contraire : “Travailler avec elle est une expérience très enrichissante. Noelia est de spéciale non pas à cause de son syndrome, mais parce qu’elle est quelqu’un de vraiment extraordinaire. Elle a toutes les qualités qu’il faut pour être un bon professeur : elle est affectueuse, démonstrative et aimante”.

    Un beau parcours qui nous rappelle celui de Madeline Stuart. Souvenez-vous, cette jeune australienne de 18 ans atteinte du syndrome du Down réalisait son rêve en défilant à la fashion week de New York !

  • URGENT ! Appel à témoignage : vie en couple impossible

    Vous ne pouvez pas vivre sous le même toit que votre conjoint(e), vous ne pouvez pas vous marier car sino...n vous risquez de perdre votre AAH ? C'est difficile financièrement, émotionnellement, et vous souhaiteriez qu'enfin les ressources du conjoint ne soient plus prises en compte dans le calcul de votre allocation ? Nous avons besoin de votre témoignage pour un prochain article dans le magazine Faire Face. Merci de contacter directement le journaliste clocolozzi@yahoo.fr
    D'avance merci ! La rédaction

    FAIRE FACE

  • Vers davantage d’actions contre les discriminations

    Le projet de loi égalité et citoyenneté prévoit de durcir l’arsenal législatif contre les discriminations. Les personnes handicapées pourraient porter plainte plus facilement.

    Les citoyens français seront-ils plus égaux demain ? C’est l’objectif du projet de loi égalité et citoyenneté présenté, mercredi 13 avril, en conseil des ministres. Le texte sera débattu par le Parlement à partir du mois de mai. Il comprend trois grandes parties  : accompagner l’autonomie des jeunes, renforcer la mixité sociale dans l’habitat et favoriser « l’égalité réelle ». Ce dernier volet prévoit notamment des mesures pour intensifier la lutte contre les discriminations. Que ce soit devant les juridictions pénales (tribunal correctionnel), qui prononcent des peines, ou les juridictions civiles (conseil des prud’hommes, tribunal d’instance, etc.) qui condamnent à réparer le dommage commis.

    Jusqu’à un an d’emprisonnement pour discriminations

    Le projet de loi prévoit ainsi de durcir les sanctions pénales contre les auteurs de discriminations, illégales que ce soit en raison du handicap, de l’origine ou du sexe de la victime. Ils encourraient un an d’emprisonnement, et non plus 6 mois, et 45 000 € d’amende contre 22 500 € aujourd’hui. Ils pourraient également être condamnés à une peine complémentaire de stage de citoyenneté.

    La charge de la preuve diffère selon les juridictions

    Le texte porte également sur la protection prévue en matière civile. Devant une juridiction civile, contrairement à la règle prévalant devant une juridiction pénale, les personnes s’estimant victimes de discrimination n’ont pas à prouver cette dernière. Elles doivent simplement présenter les faits permettant d’en présumer l’existence. À charge pour la partie accusée de prouver que la mesure en cause est justifiée par des éléments étrangers à toute discrimination.

    Élargir le recours aux juridictions civiles

    Or, pour l’éducation, la protection sociale, la santé et l’accès aux biens aux services, seules étaient expressément prohibées par la loi de 2008 les discriminations fondées sur l’ethnie et une prétendue race, la grossesse ou la maternité. Si le projet de loi était adopté en l’état, les autres motifs de discrimination, dont le handicap, seraient également couverts, comme ils le sont déjà pour toutes les affaires relatives à l’emploi et à la formation. Ces victimes ne seraient donc plus contraintes de s’adresser à un juge pénal mais pourraient saisir une juridiction civile. Une manière de faciliter et d’élargir leurs possibilités de recours. Franck Seuret

  • APF EVASION

    Bonjour

    Toute l'équipe a le plaisir de vous inviter à découvrir le nouveau site internet APF Evasion.

    Pour y accéder : www.apf-evasion.org

    ...

    Des modifications continueront d'y être apportées dans les prochaines semaines.

    Ce site permet aux accompagnateurs et professionnels des séjours de s'inscrire directement en ligne et de bénéficier d'un espace personnel à cet effet.
    Si vous souhaitez faire l'expérience de l’accompagnement deux semaines cet été, n'attendez plus pour vous inscrire ! Émotions et sensations de bien-être garanties !

    Dès janvier 2017, les vacanciers bénéficieront également de l'inscription en ligne sur un espace personnel dédié.

    APF Evasion

  • Réaction de l’APF à la revalorisation très faible de l’AAH.

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L'APF


    Revalorisation des minima sociaux :
    « Pauvre tu es ? Pauvre tu resteras !


    80 centimes par mois, c’est l’augmentation maximale accordée par le gouvernement en 2016 aux bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé (AAH), qui s’appliquera à compter du 1er avril.
    Un niveau de revalorisation de 0,1% inacceptable pour l’APF au regard des conditions de vie précaires d’un million de personnes en situation de handicap et plus largement de plus de six millions de personnes qui relèvent des minima sociaux.
    Cette revalorisation ridicule concerne également un million de bénéficiaires de pensions d’invalidité.
    « Pauvre tu es ? Pauvre tu resteras ! » : C’est le message adressé par le gouvernement à un million de personnes qui vivent avec 800 euros par mois voire moins, quand le seuil de pauvreté est, lui, de 1000 euros.
    Certes, pour les personnes en situation de handicap, cette « revalorisation » intervient plus tôt dans l'année - en avril au lieu de septembre - mais ce pourcentage de revalorisation de 0,1% des minima sociaux calé sur une inflation quasi nulle est ridicule. Gel déguisé, il ignore la baisse de pouvoir d'achat et les charges excessives supportées par les personnes en situation de handicap.
    Le gouvernement a confié en octobre dernier une mission sur les minima sociaux (dont le RSA et l'AAH) au député Christophe Sirugue. Le rapport doit être rendu au Premier ministre début avril. L’occasion, face à la situation dramatique de millions de personnes vivant avec ces minima sociaux de revoir ce régime et de mettre en place les solutions pour sortir réellement les personnes de la pauvreté ?
    Les personnes qui vivent des situations de pauvreté méritent mieux que l’aumône. La mise en place d’un revenu d’existence personnel décent demandé par l’APF depuis des années devrait être une piste à suivre par nos gouvernants.